lundi 27 mars 2017

L'Art en République Dominicaine!



  En espérant que ce petit voyage en couleurs dans l'île vous plaira!





  UN MONDE EN COULEURS !


 J'habite une petite ville peu touristique de la côte Nord de l'île d'Hispaniola(ou Quisqueya de son nom taïno, les taïnos étant les premiers habitants de l'île) qui se partage entre Haîti, francophone et créole, à l'ouest, et la République Dominicaine, hispanophone, à l'est.

Je ne ferai pas un cours sur l'histoire complexe de cette île, première découverte des Européens dans le nouveau Monde, maintes fois attaquée, conquise, et indépendante depuis 1844 pour sa partie dominicaine. D'autres s'y sont fort bien exercés bien avant moi.

On trouve dans la ville de Santo Domingo les premières constructions européennes que les dominicains sont fiers de présenter, Primat des Amériques, la plus ancienne cathédrale du Nouveau Monde, la première université américaine, la première rue pavée intitulée La Calle de las Damas où les dames espagnoles du 16ème siècle faisait leur paseo le soir à la fraîche, la plus ancienne ville américaine européenne appelée aujourd'hui "la Ciudad Colonial", la maison de Christophe Colomb (où il serait juste passé!), pauvre homme dont les cathédrales de Séville et Santo Domingo se partagent la sépulture, voire se la disputent!!!...

J'aimerais simplement que le monde occidental cesse de considère l'île comme, surtout pour la partie dominicaine, un monde d'hôtels tout inclus où l'on paie en $ avec des employés dominicains plus ou moins métissés pour les accueillir et les servir!

C'est aussi un pays qui connait la plus forte croissance des Caraïbes, et une des plus importantes d'Amérique Latine, avec ses qualités et ses problèmes, évidemment et qu'il ne faut pas nier. Aucune intention d'entamer une polémique!

Dans ce modeste billet, je veux juste vous montrer en images un des aspects de l'art insulaire, très riche, coloré, parfois naïf, un aspect tout petit, en vous présentant des peintures murales de ma petite ville qui ont été faites, à l'initiative du Lion's Club en 2014, par des artistes dominicains dont certains renommés vivant à New York ainsi que quelques peintures et objets que j'ai collectés sur l'île.

Une contribution modeste pour essayer de prouver que notre monde peut être beau!

















Peintures glanées au gré de la découverte de l'île, prouvant la grande variété pictorale des artistes!







Poupées dites sans visage pour symboliser le métissage de la population dominicaine et imaginée par une artiste au début du 20ème siècle.



Tête de lit peinte!




Guéridon et table de salon peints




PEINTURES MURALES DE RIO SAN JUAN



 Comment arroser une plante!




 Liberté de s'exprimer!
Le regard!






Hurlements!






















ENFANTS !



 FEMMES










FLEURS











PEINTURES DU MUSÉE DE LA ISABELLA, premier lieu d'accostage des Espagnols sur l'île.


















PEINTURES MURALES

DIVINITÉS TAÏNOS (reproductions)





SCULPTURES SUR BOIS

Le penseur

Femme



ARTISANAT HAÏTIEN




lundi 20 mars 2017

Lecture : UN PARFUM DE SOUFRE de Sylvain FORGE

Fidèle au principe de ne parler que des livres qui m'ont plu, même si je dois éliminer certains plus populaires!

Le thriller "Un Parfum de soufre"  se lit avec facilité et plaisir.

Une intrigue principale prenante et des actions secondaires qui ajoutent un aspect de véracité à l'histoire.
Les explications sont claires et nous tiennent en haleine sans nous embrouiller.
Les personnages sont attachants, parfois originaux, parfois tristes, parfois drôles, en tous les cas vivants, humains!
La documentation, détaillée et précise, prouve une recherche importante et, pour moi, a été instructive, apportant des compléments précieux à certaines connaissances.

La fin est déroutante, surprenante, mais, après réflexion, très plausible.

Une excellente chute à une histoire qui m'a beaucoup plu: une mort par combustion "spontanée"dans une maison de retraite de luxe mais pas si claire, des policiers sympathiques à la vie normale qui nous rapprochent de nos quotidiens, des indiens (d'Inde), des slaves, des africains, dans une France cosmopolite, des héros qui n'en sont pas, avec leurs qualités, leurs défauts, leurs problèmes.

Bref, un bon moment de lecture qui mérite à mon sens, d'être partagé!

Téléchargeable ou broché!



lundi 6 mars 2017

"LA COLLINE AUX ESCLAVES" DE Kathleen GRISSOM

Une histoire singulière, mais qui a dû exister dans l'Histoire!

Nous sommes en 1791 dans le sud des Etats-Unis.

La petite Lavinia est ramenée dans la plantation des Pyke par le propriétaire James, qui est également marin.
L'enfant, dont les parents sont morts pendant la traversée de l'Atlantique alors qu'ils quittaient L'Europe pour les Etats-Unis, est confiée aux esclaves noirs du maître de maison.
Elle devient une "engagée" bien malgré elle, dont le travail doit rembourser le capitaine du prix de la traversée de ses parents.

Les engagés étaient nombreux en Amérique. Leur statut était proche du servage, sauf que leur "engagement" était limité au temps qui était considéré comme nécessaire pour le remboursement des frais de leur voyage. Ils étaient libres  après avoir payé cette "dette"!

 Lavinia est une petite fille blanche qui se retrouve confiée aux esclaves domestiques noirs de la plantation.
Le maître lui évite le quartier des esclaves des champs dont le travail agricole est très dur.
Elle doit aider à la cuisine, malgré son jeune âge, Belle, la jolie métisse à l'origine mystérieuse, et partage la vie des esclaves employés dans la grande maison, Jacob, qui se réclame de sa religion musulmane qu'il a ramenée d'Afrique, Mama Mae qui devient sa mère d'adoption, Georges, son mari, leurs jumelles, mais aussi les habitants blancs de la grande maison, Martha, la mère, Sally et Marshall, les enfants.

Le récit est passionnant, la vie de cette petite fille blanche au milieu de sa famille noire est pleine de tendresse, d'émotion. Elle voudrait tellement être noire! Elle s'attache à sa nouvelle famille dont elle partage le travail, mais aussi les joies, les fêtes, les peines.

Cette grande maison est pleine de secrets, de liaisons cachées, de rapports compliqués entre ses habitants.

Certains personnages sont carrément antipathiques, mauvais de façon presque caricaturale, comme l'intendant, mais la plupart sont torturés par leurs paradoxes. Eux-aussi sont bons et mauvais, blancs et noirs, en demi-teinte!

Le lecteur suit Lavinia dans sa vie blanche et noire jusqu'à l'âge adulte, dans une société pour qui la ségrégation était légale et normale.
Lavinia se sent écartelée entre sa couleur de peau et ses sentiments.
Sa vie est pleine de rebondissements qu'elle affrontera avec une grande force de caractère.

C'est une véritable épopée qui a été comparée à "Autant en emporte le vent".
 J'ai trouvé cet ouvrage et surtout ses personnages très attachants. J'ai souffert, ri, aimé, comme Lavinia qui affronte, toujours avec générosité et courage, les accidents de la vie et qui n'oublie pas ses attachements premiers.

Un tout petit bémol dans cette grande fresque: j'ai trouvé la fin "un peu rapide" en dépit des quatre cents pages du livre. J'aurais aimé un développement un peu plus  détaillé. C'est un avis très personnel...peut-être pour rester plus longtemps avec le livre !

L'auteure explique avoir fait l'acquisition d'une vieille plantation qu'avec son mari, elle a restaurée. De là est venue son histoire, basée sur de très solides recherches historiques associées à une imagination qu'on pourrait qualifier de lyrique. Une belle partition qu'on suit avec plaisir!

Je ne peux que vous conseiller et vous souhaiter une très bonne lecture!


mercredi 22 février 2017

Un petit tajine !!!!

Pour varier des critiques de livres ou de films, des petites nouvelles ou des réflexions de la vie quotidienne....

Une recette facile pour se réconforter un soir d'hiver ou se faire plaisir un dimanche de printemps!
Extrait de mon petit ouvrage

https://www.amazon.fr/MES-RECETTES-PARTICULI%C3%88RES-PLAISANTE-ORIGINALE-ebook/dp/B01A61X5SQ/ref=sr_1_3?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1487792007&sr=1-3&keywords=vietti+letoille

Mes recettes faciles.....
(à télécharger)

Régalez-vous avec

LA TAGINE AUX POIRES

(les puristes ne m'en voudront pas des quelques accommodements qui facilitent la recette sans la dénaturer!)

Une cuisine simple pour tous, ceux qui la font comme ceux qui la goûtent....

TAJINE AUX POIRES


-1 ½ kg d’agneau (collier, épaule, gigot)

-4 belles poires

-2 gros oignons

-1 cuillère de cumin en poudre

-1 bâton de cannelle

-1 cuillère de cannelle en poudre

-1 dose de filaments de safran

-1 cuillère de gingembre en poudre

-3 branches de coriandre fraîche

-1 cuillère d’huile

-1 cuillère de sucre en poudre



*-Laver et découper la viande en gros morceaux.

-Peler, laver et émincer les oignons.

-Couper les poires en 4, en ôtant le cœur mais en conservant la peau.

-Faire chauffer l’huile dans une cocotte à fond épais ou dans un plat à tajine allant au feu.

-Faire revenir les oignons sans les laisser brunir.

-Ajouter la viande en morceaux, le cumin, le safran, le gingembre, le bâton de cannelle, le sel et le poivre.

-Bien remuer le tout afin que la viande s’imprègne du parfum des épices.

-Ajouter 2 verres d’eau.

-Laisser mijoter à feu doux en mélangeant de temps en temps  et en rajoutant de l’eau si besoin.

-Quand la viande est presque cuite, ajouter les quartiers de poire, le sucre en poudre et la cannelle en poudre.

-Mélanger délicatement pour que les quartiers de poire restent entiers.

-Quand la viande est cuite, sans qu’elle ne se défasse, servir chaud.



VARIANTE

-Pour un plat plus épicé, mettre un petit piment piquant entier en début de cuisson et le retirer avant de servir. Ne pas mettre de poivre.

-On peut remplacer le sucre par une cuillère de miel.

-Pour un plat plus économique, le poulet peut remplacer l’agneau (surveiller la cuisson de la volaille pour que la viande ne se « défasse » pas)

-Ce plat s’accompagne très bien de riz blanc.


BON APPÉTIT!




samedi 18 février 2017

Chroniques de la gentillesse!

Bonjour à tous,

Je viens de sortir d'une clinique de St Domingue pour une chirurgie du genou qui devrait me permettre d'ici un mois de retrouver une marche et une course normales et sans douleur.

Je ne vais pas comparer soins et médecins en France et en République Dominicaine. Je n'en ai pas les compétences. J'ai déjà été soignée ici et n'ai eu qu'à m'en féliciter: ce seront mes seules réflexions concernant les actes médicaux et chirurgicaux.
Je sais que l'accès aux soins est très inégalitaire et que j'ai la chance d'avoir une bonne couverture médicale. Je pense personnellement qu'il est inconscient de vivre à l'étranger sans une assurance médicale. C'est le choix de chacun qui se doit d'être assumé.
Quant aux inégalités face aux soins médicaux, qu'on ne se gargarise pas...On est confronté aux mêmes problèmes dans de nombreux pays dits occidentaux et riches et cela ne va pas aller en s'améliorant!

Je me contenterai aujourd'hui de parler de l'accueil humain que l'on reçoit dans le milieu médical dominicain et qui m'a profondément touchée et aidée dans plusieurs circonstances.

Connaissez-vous en France un médecin spécialiste connu qui vous donne son numéro de portable et vous dit de l'appeler en cas de besoin? Ici, oui! Je me suis récemment trompée et l'ai appelé par erreur. M'en rendant compte de suite, j'ai coupé l'appel à la première sonnerie. Mon cardiologue m'a rappelée quinze minutes après en me demandant ce qui m'arrivait et si j'avais besoin de quelque chose. Je lui ai expliqué mon erreur, qui l'a fait rire, et il m'a souhaité une bonne journée!

Je connaissais en France mon médecin depuis de nombreuses années. Lorsque j'ai été hospitalisée pour des problèmes graves, elle en a été avertie par l'hôpital où j'ai passé de longs séjours. Elle ne m'a jamais appelée pour savoir comment j'allais.
Je connais mon médecin du village où je vis en république Dominicaine depuis beaucoup moins longtemps. Lorsque j'ai été très fatiguée il y a quelques mois, je suis allée le voir. On a beaucoup parlé et il m'a appelée deux à trois fois par semaines pendant plusieurs mois pour savoir comment j'allais!

Lors de ma très récente expérience de la semaine dernière, les infirmières sont venues me saluer (et elles ont autant de malades qu'en France, juste un bonjour , une présentation et un sourire). Le chirurgien est passé avant l'intervention pour m'expliquer ce qu'il allait me faire. La "surprise" fut ma rencontre avec l'anesthésiste qui m'a accueillie au bloc opératoire avec un grand sourire et en me demandant de mes nouvelles et des nouvelles de ma fille!! Devant mon air étonné, elle m'a rappelé (ce que j'avais oublié) qu'elle m'avait anesthésiée il y a cinq ans pour une intervention de l'épaule. On a donc "discuté", tandis qu'elle m'expliquait le mode d'anesthésie, tout en ayant des gestes doux et gentils, comme une pression de la main, une caresse sur le bras, une plaisanterie. Je crois que je me suis endormie avec le sourire!
Le soir de l'intervention, vers vingt heures, le chirurgien qui, visiblement, rentrait chez lui, est passé me saluer et me dire que tout s'était bien passé et l'anesthésiste l'a suivi pour, m'a-t-elle dit, me souhaiter une bonne nuit et...me faire une bise!
Des gestes gratuits, qui peuvent paraître dérisoires, voire inutiles, mais qui rassurent tellement.

Pour avoir été hospitalisée pour une maladie "rare" en France, je sais ce qu'est l'impression d'être regardée comme un "animal de foire" quand on parle de vous, étendue dans un lit en se demandant à quelle "sauce "on va être...soignée. Mal en point, je me suis un jour mise en colère en répondant qu'on n'était pas au zoo.

La vie sous les tropiques en République Dominicaine peut parfois nous surprendre, voire nous "énerver": une grande nonchalance, un rapport au temps et à l'heure particulier, des heures d'attente pour toute formalité, une précision souvent relative, des aspects procéduriers, mais à côté de ça, une grande solidarité et surtout une telle gentillesse, cette qualité si importante, trop souvent oubliée et décriée chez nous, considérée un peu comme une faiblesse, voire comme de la bêtise.
Pourtant, la vie serait tellement plus agréable si chacun faisait preuve d'un peu de ...gentillesse, tout simplement. Et tant pis pour ceux qui, je le sais et j'en connais, en ont largement abusé avec moi. Grand bien leur fasse s'ils se reconnaissent!





dimanche 12 février 2017

LA DÉLICATESSE DU HOMARD de LAURE MANEL

Un titre qui était proposé depuis quelque temps comme lecture, mais je ne sais pas...Ça ne me disait pas trop.

En fait, j'avais peur de tomber sur de ces nombreux livres actuels, inconsistants, un peu superficiels, allons, disons-le un peu "nunuches" comme on en voit beaucoup.
Non pas "fleur bleue" ou "à l'eau de rose" pour employer des termes que je ne trouve pas péjoratifs car certains de ces romans si critiqués par les "intellectuels"apportent un peu de rêve, de romance dans une vie moderne qui en manque tant.

Je ne voulais pas tomber sur un livre ennuyeux. J'en ai quelques uns dans ma liste de lecture que, en dépit de critiques positives, je laisse en lecture inachevée parce que je n'accroche pas, je m'ennuie...
Je comprends tout à fait qu'ils plaisent à d'autre, mais la lecture est avant tout un plaisir et non une obligation fastidieuse!

Donc, j'hésitais à entreprendre la lecture de

"La délicatesse du homard"

Et puis, le titre m'a intriguée, fait sourire, la couverture m'a paru paradoxale avec ce beau nounours en peluche et j'ai sauté le pas.
Je ne l'ai vraiment pas regretté.

Un livre tout en "délicatesses", on peut le dire. On apprend, vers la fin de l'ouvrage, l'origine de ce choix de titre et j'avoue que je n'avais jamais vu le homard sous cet aspect. Je crois que je le regarderai autrement à partir de maintenant....encore que chez moi, je vois surtout des langoustes!!

Un ouvrage tout en touches subtiles, tendres, sans violence gratuite, c'est rare.

J'ai eu l'impression de me trouver face à un tableau impressionniste pointilliste avec ces petites phrases délicates, cette succession régulière des deux personnages qui écrivent l'un après l'autre un chapitre, narrant le même évènement ou pas...

Un vrai délice, comme une petite pâtisserie dont on se délecte avec gourmandise!

De ces petits bonheurs simples ou graves qui enjolivent le quotidien.

N'hésitez pas à plonger avec plaisir entre les pinces de ce formidable homard!



samedi 4 février 2017

L'AFFAIRE DE L'ESCLAVE FURCY

Auteur : Mohammed AÏSSAOUI, journaliste littéraire au Figaro.

Son livre "L'affaire de l'esclave Furcy"(Éditions Gallimard) a obtenu le prix Renaudot dans la catégorie Essai en 2010. Je viens juste de le découvrir et de le lire .Il a aussi adapté au théâtre en 2012.

J'ai dévoré ce livre qui est à la fois un essai, un roman historique et un livre de recherche. Toutes les pages se lisent avec avidité et la passion de l'auteur pour "L'esclave Furcy" est palpable!

Une histoire bien étrange que la vie de l'esclave Furcy dont on ne connait pas le visage, dont on ignore une partie de la vie et dont on ne sait pas comment et où il est mort.

Et pourtant un vie passionnante :

Imaginez: Dans l'île Bourbon du début du XIXème (en 1817 précisément), l'actuelle île de la Réunion,  en pleine période d'esclavage, support de l'économie sucrière, (l'abolition de l'esclavage par la République a vite été supprimée par Napoléon I),  un esclave du nom de Furcy, âgé de trente et un ans, demande devant les tribunaux français sa liberté, estimant être né d'une mère indienne qui avait été affranchie et dont l'affranchissement n'avait pas été respecté.

Il ose affronter les grandes familles esclavagistes uniquement par voie légale et judiciaire! Son argument principal est que la loi dit que le passage en métropole libère de l'esclavage. Sa mère s'y est rendue en accompagnant une religieuse qui l'avait achetée en Inde et qui désirait l'émanciper. Mais son voeu n'avait pas été respecté après sa mort, pas plus que la loi, d'ailleurs!

Il ne se décourage pas malgré son maintien en esclavage pendant des années.
 Il obtient le soutien de quelques rares juristes et dirigeants et finira par obtenir gain de cause au bout de vingt-sept ans de procédures, le 23 décembre 1843 à Paris.

La vente aux enchères des archives concernant "L'affaire de l'esclave Furcy"en 2005 à l'hôtel Drouot permet aux Archives de la Réunion de les acheter et c'est sans attendre leur classement que l'auteur va les dépouiller, un extraordinaire travail de recherche et d'imagination.

Mohammed Aïssaoui obtient l'écriture d'une affaire judiciaire historique qui se lit comme un roman passionnant.

Un livre prenant, instructif, où vérité historique et imagination se côtoient et aboutissent à un excellent livre qui, je l'espère, vous plaira autant qu'il m'a emballée.

Existe en livre papier et téléchargement.